Le respect des travailleurs frontaliers


Il est important de défendre les intérêts des travailleurs frontaliers


La liste MRMC est consciente de la réalité des travailleurs transfrontaliers qui représentent aujourd'hui 55 % de la population active à Arlon. Ceux-ci sont présents dans tous les secteurs d'activité du Grand-Duché de Luxembourg (le secteur de l'aide aux personnes, des soins de santé, de la grande distribution, des banques, etc.).

Nous souhaitons, au-delà des propositions qui amélioreront leurs cadres de vie, la mobilité vers leurs lieux de travail et leur bien-être, jouer le rôle d’intermédiaire de façon à relayer leurs besoins spécifiques aux différents niveaux de pouvoirs concernés.


Il nous semble important de créer une cellule "effet-frontière", qui s'attachera aux thématiques transfrontalières avec comme visée de développer (et/ou de renforcer) une coopération de proximité avec des communes luxembourgeoises (ex : la mobilité) ; qui réfléchira à des pistes de solution concernant la difficulté de mise en oeuvre de certaines politiques ( assurance dépendance, chèque service-accueil dans les crèches, allocations d'études grand-ducales, etc.).

Les travailleurs frontaliers qui souhaitent s'investir en politique ne peuvent actuellement pas bénéficier d'un congé politique alors qu'il est institué pour tous les salariés résidant au Grand-Duché de Luxembourg. Nous interpellerons les autorités compétentes, pour qu’elles plaident auprès du Grand-Duché de Luxembourg afin que les travailleurs frontaliers élus puissent bénéficier d'un congé politique, avec l'assurance de retrouver leur job, si le contrat de travail devait être suspendu complètement.


Pour la liste MRMC, il est important que les travailleurs frontaliers participent à la vie publique arlonaise. Nous réfléchirons a développer des initiatives visant à l’encourager. Nous pensons que le fond de compensation devrait en partie servir les intérêts des frontaliers dans ce qui peut améliorer leur qualité de vie au sein de notre commune.

Nous sommes en outre, en ce qui concerne les travailleurs frontaliers, déjà particulièrement attentifs aux sujets d’actualité suivants sur lesquels nous nous proposons de servir de relais auprès des autorités compétentes :

 

La question du télétravail.

 
 

Les investissements liés à la mobilité entre nos pays.

 
 

Les risques liés à l’assurance dépendance.

 
 

Les problèmes relatifs aux bourses d’études (notamment les délais inacceptables).

 
 

La problématique des allocations familiales pour les familles recomposées.

 
 

La problématique des critères linguistiques des chèques « Service Accueil » pour la reconnaissance – par le Luxembourg – des crèches frontalières.

 
 

Etc.

 
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